Un médecin veut mourir dans la dignité (l’histoire du Dr Low)

Dans cette vidéo, le Dr Low évoque le diagnostic de tumeur au cerveau qu’il a reçu, le fait qu’il n’en guérira pas et ses inquiétudes entourant la façon dont il mourra

Dans cette vidéo, le Dr Low évoque le diagnostic de tumeur au cerveau qu’il a reçu, le fait qu’il n’en guérira pas et ses inquiétudes entourant la façon dont il mourra

Écoutez le Dr Donald Low expliquer combien il a été difficile de réunir sa famille à l’hôpital pour l’informer du diagnostic. Il parle des complications de sa maladie, comme la perte d’audition, les problèmes de vision et l’affaiblissement physique.

Il explique également que bien que les soins palliatifs soient en mesure de contribuer à soulager les symptômes, il est conscient qu’il n’en perdra pas moins sa capacité de manger et d’avaler et qu’il risque de devenir paralysé. Il exprime sa frustration sur le fait que l’aide médicale à mourir soit illégale au Canada (elle l’était au moment de l’entrevue). Le Dr Low espère pouvoir mourir dans son sommeil, sans douleur.

Don est décédé en septembre 2013, huit jours après avoir participé à cette vidéo. Bien qu’il n’ait pas eu la mort qu’il espérait, il est décédé, sans souffrir, dans les bras de sa femme.

Je n’ai pas peur de mourir. Je pourrais prendre cette décision demain. Ce que je souhaite, c’est que le processus conduisant à la mort ne se prolonge pas trop longtemps, avec des fonctions corporelles dégradées, dans un contexte où je serais incapable d’échanger avec ma famille et de profiter dignement des derniers jours de ma vie. Ce dont j’ai peur, c’est que mon souhait ne soit pas exaucé.

Regardez la vidéo du Dr Low parlant de son souhait de mourir dans la dignité

L’Initiative relative à l’approche centrée sur la personne du Partenariat vise à améliorer l’expérience des patients. Nous nous efforçons, conjointement avec des partenaires de partout au Canada, de trouver les meilleurs moyens d’offrir à chaque patient atteint de cancer, tout au long de son parcours, une approche centrée sur la personne et de contribuer, dans ce cadre, à une circulation fluide de l’information. Les conséquences d’un diagnostic de cancer, bien au-delà de la maladie physique, se répercutent sur tous les aspects de la vie d’une personne. L’Initiative s’est fixé comme objectifs de produire des rapports sur l’expérience des patients et de doter les fournisseurs de soins de santé de ressources et d’outils centrés sur le patient qui ont été validés et normalisés.