Dépistage du cancer du col de l’utérus au Canada : analyse de l’environnement (2018)

Lisez ce résumé des composantes et stratégies clés des programmes de dépistage du cancer du col de l’utérus au Canada en 2018

Lisez ce résumé des composantes et stratégies clés des programmes de dépistage du cancer du col de l’utérus au Canada en 2018

Tous les ans, le Partenariat canadien contre le cancer réalise des analyses de l’environnement, à l’échelon national, provincial et territorial, à propos des lignes directrices, des stratégies et des activités de dépistage du cancer du col de l’utérus. Les renseignements que renferme cette analyse de l’environnement ont été recueillis en juin et en juillet 2018.

En date de 2018, la plupart des provinces au Canada offrent des programmes de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus. Ces programmes s’adressent aux femmes à risque moyen de cancer du col de l’utérus qui n’en présentent aucun signe ni symptôme. Les Territoires du Nord-Ouest, le Nunavut, le Yukon et le Québec n’ont pas de programme de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus. Cependant, dans ces régions, un fournisseur de soins primaires (FSP) peut offrir des services de dépistage du cancer du col de l’utérus.

Apprenez-en davantage sur les faits saillants de cette analyse :

  • Neuf provinces se sont dotées d’un programme de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus. Le programme le plus ancien a été lancé en Colombie-Britannique en 1960 et le plus récent au Nouveau-Brunswick en 2014.
  • Les provinces et les territoires recommandent de commencer le dépistage du cancer du col de l’utérus à 21 ans ou 25 ans et de le poursuivre jusqu’à l’âge de 65 à 70 ans, et ce, à un intervalle de deux ou trois ans. Les programmes de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus en Colombie-Britannique et en Alberta ont notamment porté à 25 ans l’âge de début du dépistage, conformément aux recommandations du Groupe d’étude canadien sur les soins de santé préventifs.
  • On n’utilise pas actuellement au Canada le test de détection du VPH comme examen de dépistage primaire au sein des programmes de dépistage organisé. Cependant, plusieurs provinces et territoires ont lancé l’utilisation de ce test à des fins de triage ou de suivi après le traitement, ou ont commencé à y recourir comme examen de dépistage primaire dans le cadre d’expériences pilotes.
  • Dans l’ensemble des provinces et des territoires, une vaccination contre le VPH est offerte à tous les enfants, généralement entre la 4e et la 7eannée. Chez les filles d’âge scolaire, le taux provincial ou territorial de vaccination varie de 57,1 % à 92 %. Chez les garçons d’âge scolaire, il varie de 67,1 % à 89,7 %.
  • Huit provinces ont élaboré des stratégies pour communiquer avec les Premières Nations, les Inuits et les Métis. Cinq provinces ont adopté des stratégies pour aider les populations mal desservies à participer.

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